lundi 24 décembre 2018

Gaston Besson, le Régiment Azov et compagnie




Après plusieurs mois de recherches qui nous ont permis de mieux comprendre les structures et réseaux de soutien du régiment Azov en Europe, nous avons décidé de vous présenter quelques-unes des têtes principales de ce réseau de collaborateurs néonazis. Des néonazis d'apparence, mais qui sont en fait des agents de l'OTAN.

Pour commencer, nous allons vous présenter Gaston, l'une des principales figures et vétéran français du régiment Azov.

Gaston Besson s'est fait connaître dans les années 90  en tant que mercenaire français engagé durant la guerre en Yougoslavie. Il s'est battu au côté des forces croates contre les forces serbes. Motivé par sa haine du communisme transposée dans la haine des Serbes, aujourd'hui des Russes, Gaston Besson est  un pur produit et «idiot-utile» de l'Occident.. 

Le milliardaire juif des néonazis ukrainiens


Les morts ukrainiens et russes vous remercient...

dimanche 9 décembre 2018

La filière du « Nationalisme Ukrainien » !

Suivant notre dernière publication qui présentait madame Semenyaka, secrétaire de presse du régiment Azov, nous avons jugé bon de rendre le tout  un plus visuel.

Pour mieux comprendre ce qu'est le Nationalisme Ukrainien réinventé durant la Révolution de l'EuroMaidan, nous vous invitons à vous référer à cette cartographie, si possible aussi de la partager.

Les liens présentés dans la cartographie servira de référence pour nos prochaines publications.




Ihor Kolomoïski : Oligarque anti-russe ukraino-israélien, gouverneur de l'oblast de Dniepr et grand argentier de Pravy Sektor et Régiment Azov.
Andriy Biletsky : Leader et co-fondateur du Régiment Azov.
Dmytro Yarosh : Leader de la milice Pravy Sektor et Commandant de l'Armée Volontaire Ukrainienne.
Boryslav Bereza : Porte-Parole de la milice Pravy Sektor et ex-candidat à la mairie de Kiev.
Olena Semenyaka : Secrétaire de Presse de Régiment Azov et de Pravy Sektor, coordonatrice du groupe Intermarium, de la Cossack House, du Club Traditionnaliste Ukrainien et du site Reconquista Europe.

Qui est Olena Semenyaka?

Qui est Olena Semenyaka?

Secrétaire de presse du régiment Azov

Olena Semenyaka est l’une des principales figures emblématiques de la section politique du régiment Azov.

Depuis la création du régiment Azov en 2014, elle occupe le poste de secrétaire de Presse du Régiment Azov . Formé des militants les plus radicaux du Maidan, le régiment Azov a été intégré formellement aux Forces Armées Ukrainiennes à l’été 2014.

Depuis le début de sa carrière au régiment Azov, elle participe à la propagande ukrainienne, notamment dans les milieux d'extrême-droite, où elle accumule plusieurs conférences et entrevues.

Secrétaire de presse de Right Sector



En plus de ses fonctions au régiment Azov, Olena Semenyaka occupe le poste de secrétaire de presse pour la milice Right Sector, une milice réputée d’extrême-droite dirigée par Dmytro Yarosh, un mercenaire ukrainien réputé avoir collaboré avec les milices islamistes dans les années 90 et a été reconnu avoir participé à des attentats, notammé contre une école primaire en en territoire russe durant le conflit tchetchéne.
Ayant fourni les premiers combattants lors de la création du régiment Azov, la milice Right Sector a été à l’avant-scène des troubles dans les rues de Kiev durant le Maidan jusqu'au départ de l’ancien président ukrainien.

FAQ NO AZOV



D'où vient le terme Azov ?
Le terme "Azov" est le nom du régiment ukrainien Azov incorporé à la garde nationale ukrainienne depuis la fin de la Révolution du Maidan en Ukraine, suivant un coup d'état pro-occidental qui s'est déroulé par des violentes manifestations entre novembre 2013 et février 2014.
Le régiment Azov s'est formé après la révolution du Maidan par des manifestants et miliciens d’extrême-droite impliqués dans le coup d'état.
Le régiment Azov, mais aussi son chapitre politique, est un régiment composé exclusivement de skinheads néonazis, ukrainiens pour la plupart, mais aussi canadiens, américains et australiens
Pourquoi un Collectif No Azov ?
L'objectif du Collectif No Azov est de faire la lumière sur un sujet trop longtemps manipulé par les médias de masse, soit l'existence d'un réseau d'extrême-droite radicale néonazie soutenue par l'état français.
Peu de médias, journalistes ou de politiciens osent s'attaquer à l'existence de ce réseau. La plupart préfère le nier. 
Les médias de masse préfèrent dénoncer le Front National, en taxant aléatoirement les responsables et membres du parti comme des paria. Paradoxalement, ces mêmes médias ne touchent jamais, ou presque, à ces réseaux néonazi ukrainiens qui prennent racine en Ukraine, et de plus en plus racine en France, mais aussi partout en Europe.

lundi 26 décembre 2016

Qu'est-ce que le régiment Azov?

 Voici ce que nimporte quel néophyte, désireux de s'informer, pourra trouver au sujet du régiment Azov : Un régiment néonazi intégré aux Forces Armées Ukraines (FAU) après le coup d'état militaire pro-occidental, financé par Bruxelles et Washington en février 2014, pour mater les forces d'oppositions séparatistes de la République Populaire de Donetsk et de Lugansk.

La plupart des responsables du régiment Azov ont une longue feuille de route au service de l'OTAN ou de la CIA. Leur soutien financier vient aussi bien des oligarques ukrainiens corrompus que de milliardaires globalistes occidentaux.

Le principal contingent du régiment Azov est composé d'anciens membres et dirigeants de la milice " Pravyï sektor" mieux connu sous le nom de Right Sector, dirigé par Dmytro Iaroch et Boryslav Bereza, tous deux députés à la Rada.

«Le Régiment Azov (ukrainien : Полк « Азов »), jusqu'à septembre 2014 bataillon Azov (en ukrainien : Батальйон « Азов ») connu aussi sous le nom des « hommes en noir » est une unité paramilitaire spéciale formée de volontaires ukrainiens intégrée à la garde nationale ukrainienne. Il est placé sous le commandement du ministère de l'intérieur d'Ukraine, et intégré aux « forces de défense » par l’État-major ukrainien. Ce bataillon chargé de lutter contre l'insurrection armée pro-russe à l'Est, a été formé le 5 mai 2014, d'abord à Marioupol pour garder les bâtiments administratifs.» 

«Alors que l’État ukrainien est proche de la faillite, que de nombreux soldats de l'armée nationale ont déserté, et aussi pour pallier une armée ukrainienne, désorganisée et peu motivée, dont les appelés du Donbass ne sont plus envoyés combattre dans l'est du pays, par crainte qu’ils ne changent de bord, le 13 avril 2014, au lendemain des référendums de Lougansk et de Donetsk, le ministre de l'intérieur du gouvernement par intérim Arsen Avakov décide de former des milices armées spéciales, afin de lutter contre l'insurrection séparatiste à l'Est. Les actions de combat qui sont menées sont dénommées « opérations antiterroristes » (ATO), afin de souligner l'illégalité de ces référendums.

«Le bataillon Azov a été formé le 5 mai 2014 à l'initiative du député Oleh Liachko qui le finance en partie, et qui a été soutenu dès le départ par des organisateurs des manifestations de l'Euromaïdan de Kiev : Igor Mossiyitchouk, porte-parole de l'« assemblée sociale-populaire » et membre du parti Secteur droit, Igor Krivoroutchko, également membre du conseil politique du parti d'extrême-droite Secteur droit et Iaroslav Gontchar, l'un des organisateurs des manifestations d'Automaïdan en marge de l'Euromaïdan, etc. Andriy Bilestky, leader des deux organisations ultranationalistes "Patriotes d'Ukraine"ainsi que de l' Assemblée sociale-nationale en prendra le commandement.

«Le bataillon Azov est enrôlé dans l'armée régulière dès septembre 20145


 «Le mécénat d'Oleg Liachko a permis la création du bataillon Azov, mais le principal financement est assuré par l'oligarque milliardaire ukraino-chyprio-israélien Ihor Kolomoïsky, nommé gouverneur de Dnipropetrovsk en mars 2014; Ihor Kolomoïsky offre des récompenses à ceux qui remettent des armes aux autorités, notamment 1 500 dollars pour un AK-47, l'arrestation d’un rebelle pro-russe vaut 10 000 dollars et la libération d'un bâtiment occupé par les séparatistes, 200 000 dollars.

Ihor Kolomoïsky offre même un million de dollars à celui qui assassinera le député pro-russe et ancien candidat à la présidentielle ukrainienne du 25 mai 2014, Oleg Tsarev. Ihor Kolomoïsky fait l'objet de poursuites par le Comité d'enquête russe pour « organisation de meurtres, de recours à des moyens et méthodes de guerre illégaux »etc. Un mandat d'arrêt international est prévu.

Dès septembre 2014, date à laquelle le bataillon Azov intègre la garde nationale ukrainienne, les combattants touchent une solde de 6 000 hryvnia (316 $).»
 « L'emblème du bataillon Azov reprend les couleurs bleue et jaune de l'Ukraine, ainsi que le trident (ou faucon stylisé) du blason de l'Ukraine. Il reprend cependant aussi un certain nombre de symboles d'inspiration nazie »
Comme quoi, avec un peu de rigueur, on découvre que le régiment Azov n'est rien d'autre qu'une tentative désespérée de récupérer et mettre à profit les réseaux néonazis occidentaux (sic) d'extrême-droite afin d'étendre la main invisible du Nouvel Ordre Mondial oeuvrant à semer le chaos et la guerre aux portes de la Russie.
 
source : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9giment_Azov